dimanche 22 janvier 2017

Poèmes vegan, poésie végétarienne et chansons véganes

Détails
Écrit par Veggi_Nours
Catégorie : Végétarisme
Publication : 5 août 2013
Mis à jour : 13 mars 2014
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Poèmes vegan, poésie végétarienne et chansons véganes

J'ai arrêté la musique, mais il m'arrive encore de prendre la plume et d'écrire sur tous les sujets. Voici quelques textes sur le thème du végétarisme, du véganisme et à mes amis partis trop tôt...
Liens direct vers les poèmes :
  1. QUIZ... Qui suis-je ?
  2. Du Mal nait-il l'Amour ?
  3. C'est l'heure de passer à table...
  4. Le Blues du Grand Bleu
  5. Accronyme V.I.A.N.D.E.
  6. Un Éternel Treblinka
  1. Usines, abattoirs, Etc.
  2. Vive les vacances...
  3. Vie de chien
  4. Bidoche au Low Co$t
  5. Révélations vegane
  6. Aficionado

Révélations Végane ©


Je ne reconnais plus le monde où je vis,
Le bandeau s’est levé... Mon Rêve s’est enfui.
Tout autour de moi règne la Nuit...
Je ne reconnais plus, ce monde où je vis.

Comme une Deuxième Naissance,
Je ressens la souffrance
De toutes ces créatures
Devenues nourriture...

Suis-je en train encore de perdre la Raison
Alors que j’aperçois cette Folie Sans Nom ?
L’Horreur dans toute sa dimension...

Des morceaux de cadavres sont exposés
Sur les étals de leurs supermarchés,
Devenus mon enfer,
Devenus leurs cimetières...

Que puis-je faire ?
Que puis-je faire ?!
Que puis-je faire !?!?
Pour stopper cet Enfer...

Je suis un étranger, perçu comme un intrus...
Tous ceux qui m’ont connu ne me reconnaissent plus,
Se moquent de moi, de mes idées saugrenues,
De ceux que je ne mange plus. De mes menus...

« Fais pas l’enfant, prends donc de ce poisson
Cuisiné exprès pour toi, je sais bien, tu aimes...
Tu vas tomber malade, regardes comme tu es blême...
Qui est-ce qui  t’as donné ces idées à la con ? 

Tu es tout seul, tu ne pourras rien changer...
Et ces légumes, crois-tu qu’ils ont souffert ?
Et puis faut bien manger... On l’a toujours fait !
Veux-tu vraiment finir au cimetière ? »

Je ne reconnais plus mes frères, tout ces zombies...
Triste réalité, mes rêves se sont enfuis.
Tout autour de moi, les Ténèbres et la Nuit,
Je ne reconnais plus, le monde où je vis...

Comme une Deuxième Naissance,
Je ressens la souffrance
De toutes ces créatures
Devenues nourriture...

Suis-je en train encore de perdre la Raison
Alors que je dénonce cette Folie Sans Nom ?
L’Horreur ! Dans toute sa dimension...

Des morceaux de cadavres sont exposés
Sur les étals de leurs supermarchés
Devenus mon enfer,
Devenus, leurs cimetières...

Que puis-je faire ?
Que puis-je faire !?
Que puis-je faire !?!?
Pour stopper cet Enfer...

Consommez surconsommez cette chair, ce sang.
Pour ma part, je ne digère plus l’agonie.
Je ne me prive pas, je n’en ai plus envie !
J’entends les cris, les pleurs et tous les tourments...

De ces veaux, de ces vaches
Menés à la cravache,
Que l’on te cache...
Et que tu mâches...

« Entrecôtes, entrecôtes ! Cinq euros le kilo ! »
« Profitez madame le poulet à 2 euros ! »
« Sept euros seulement le kilo de veau ! »
« En promo à Pâques mangez de l’agneau ! »

« Six merguez 3 euros 66 ! 6 euros les douze ! »
« Allez monsieur, il est pas beau ce boeuf ! »
« Sept euros seulement le kilo de veau ! »
« Profitez, y en aura pas pour tout le monde... »

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Bidoche au Low Cost... ©


Moi aimer moi,
Moi aimer toi.
Toi pas vouloir
Sans grand espoir...

Toi vouloir vivre,
Mais moi poursuivre
Un goût. En clair,
Goûter ta chair.

Moi aimer moi,
Moi vouloir toi.
Toi pas vouloir,
Mais sans espoir...

Moi aimer toi,
Moi manger toi.
Toi rien pouvoir...
À l’abattoir !

Je veux d’la barbaque !
Quitte à casser
La baraque !
Je veux ma barbaque !
Monomaniaque
Et Dionysiaque...

Je veux d’la barbaque !
Manger ta chair
Aphrodisiaque...
Je veux ma barbaque !
À m’en bâfrer,
À en crever...

Moi aimer moi,
Moi vouloir toi.
Le coût du sang
Peu important...

Si Holocauste,
À prix Low Co$t
Permet à moi
De manger toi.

Moi aimer moi,
Moi vouloir toi.
Toi pas vouloir,
Grand désespoir...

Moi aimer toi
Moi manger toi.
Toi rien pouvoir...
À l’abattoir !
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Vie de chien ©



Dans mon bac,
j’ai croisé ton regard
Au travers
De l’épais plexiglas.
Ce contact
A rompu la glace
De l’hiver
Qui remplissait nos cœurs.

Tu m’as pris
Dans tes bras enlacés.
Ta chaleur
 M’a de suite rassuré.
J’ai gémi
Quand tu m’as reposé.
« Égérie »,
Ainsi tu m’as nommée.

J’ai nourri
Dès lors et pour toi seul,
Tout l’Amour
Qui fait battre mon cœur.
Aujourd’hui,
Demain et pour toujours,
Ton amie,
Fidèle et sans rancœur...

Les regards
Courroucés que parfois
Tu lançais
En gueulant envers moi...
Les regards
Moqueurs de ces quidam
Amusés.
Je t’ai livré mon âme...

Mon ami
T’as deux pattes, j’en ai quatre.
Peu m’importe
Les regards qu’on nous porte...
Je ne suis
Avec toi qu’idolâtre.
Un ami
Ne juge pas. Peu importe...



Dix étés
Sont passés. Neuf années
À jouer.
Dix étés à t’aimer.
Vie de chien !
Aujourd’hui , c’est la fin...
C’est fini,
Je suis au Paradis.

Dans ton cœur
Où je vis aujourd’hui
Je souris.
Fidèle, j’attends l’heure.
Tu viendras
Un jour. J’en suis sûr.
On sera
À nouveau ensemble.

J’en suis sûr,
On pourra à nouveau
Jouer ensemble.
On sera à nouveau
Pour toujours,
Toujours ensemble.
Pour toujours...
Toujours ensemble.
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Vive les vacances... ©


L’air du temps était
Aux vacances
Les voir heureux
Me rendait joyeux

Et dans mes
Exubérances...
Je fis tomber
Un bibelot

Avec ma queue.
« Couché ici ! Restes sage »
Me dit-il furieux...

Alors figé comme une image,
Je remue la queue.
À l’affut du moindre signe

Me montrer digne
De mon ami
Je lui souris
Avec les yeux...

Je l’aimerais à en mourir
Jusqu’à mon dernier soupir.
Je ne veux que son plaisir,
Attentif à tout ses désirs...

Je l’aimais à en mourir.
Tout sacrifié pour son plaisir,
Pourquoi m’a-t-il attaché ?
Tout seul ! Abandonné...

Abandonné sur la route,
Je n’avais point de doute.
Total confiance en lui,
Je le prenais pour mon ami.

Puis une dame est venue
Délicatement me détacher.
Assoiffé, la chair à nue,
Martyrisé, j’agonisais...

Sur cette route
Des vacances
D’autres sans doute
N’ont pas de chance

Ils finiront au cimetière
En passant « Case fourrière »
Comme j’ai fini ma carrière,

D’ami fidèle,
Jusqu’au Ciel.
Comme j’ai fini ma carrière
D’ami fidèle au cimetière...
Un chien est couché sur la tombe de son maître. Un chien n'abandonne jamais... 
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Un Éternel Treblinka ©


Ils sont venus à plusieurs,
C’était un jour comme les autres.
Jamais seul, mais à plusieurs.
Ils m’ont arraché entre autre

À ma famille, à mes amis,
À mon petit enfant chéri...
Ils m’ont forcé à monter
Dans un convoi  à coups de pieds,

Coups de matraques et d’insultes.
Mais que sont-ils ces brutes ?
Qui me collent des uppercut...

Avais-je mérité cela,
Tout ces traitements inhumain ?
Avaient-ils mérité cela,
De crever de soif  et de faim,

Mes compagnons d’infortune ?
La route est longue, j’en vois qui tombent
Sur le plancher et le bitume,
La route finit... Pour ceux qui tombent,

Entassés par milliers
Dans ce grand convoi mortel,
Ils ne peuvent plus se relever...

Ça sent la peur, oui, la peur sent !
Comme l’odeur, l’odeur du sang...
Tétanisés, et assoiffés,
Seigneur ! Nous as-tu oublié ?

J’entends des pleurs, j’entends leurs cris.
Pourquoi nous ont-ils séparés ?
Le plus jeunes d’un côté,
Si loin de leurs parents chéris.

J’entends la peur et la douleur.
Serrer les dent, j’attends mon heure.
La délivrance à cette horreur...

Puis le convoi s’est arrêté,
Reste-t-il encor un espoir
D’en finir de ces journées ?
D’en finir de ce jour noir...

Du jour maudit où j’ai croisé
Où ils sont venus à plusieurs
Où ils m’ont rossé, tabassé,
Sourires aux lèvres, tout ces fumiers...

Non je ne veux pas descendre
Non je ne veux pas ! Non ! Non ! Non !
Je ne veux pas finir en cendres.

Ils veulent tous que je descende,
J’y vais à reculons... Non ! Non !
Non je ne veux pas descendre.
Mon enfant las, doit m’attendre...

Les coups pleuvant de tous côtés
Je n’ai pu longtemps résister
J’ai donc suivi le mouvement
Qui se dirigeait vers ce camp...

Ça sent la mort et les tourments
J’ai vu la mort de mon enfant
Je sens ma mort maintenant...

De toute façon tout est fini
Mon goût de vivre s’est enfuit,
Parti avec lui,
Mon petit veau chéri...

Bourreau régales-toi ,
De ma chair de mon sang !
Bourreau régales-toi !
Avec ton steak saignant...


« Le défi moral posé par Un éternel Treblinka en fait un livre indispensable pour celui qui cherche à explorer la leçon universelle de la Shoah. » Maariv, journal israélien
Faites croire à un humain et/ou à une groupe d'humain qu'il est supérieur au reste de la Création et... Observez le massacre !
619 millions d'hommes et de femmes ont trouvé la mort dans l'intégralité de l'histoire de l'Humanité, guerres et génocides réunis. 619 millions d'animaux sont tués tous les 5 jours

Accronyme V.I.A.N.D.E. ©

Vampires Impudiques Aux Noirs Desseins Écocidaires,
Véritable Industrie Amorale, Nourrissant Des Enfoirés,
Vouée Invariablement Aux Nécrophages Désirant s’Empiffrer ;
Victimes Innocentes Agonisées. Nourriture Déshumanisée, Émasculée...

Voyous Indécents, Arrogants, Navrants. Débiles Électeurs.
Vies Ignorées, Anabolisées, Nulles... Denrées Engraissées,
Valium Injecté, Aux Niaiseux Drogués Endormis...
Vice Indubitablement Anthropocentriste Notoire Des Égoïstes.

Vaches Idolâtrées, Acclamées, Nattées, Dorlotées, Enjouées...
Volailles Idéalisées, Abattues, Négociées ; Danseuses Exterminées...
Veaux Innocents, Anéantis Notoires ; Dévorés, Engloutis...
Victimes Innocentes Agonisantes ; Nourriture Déshumanisée, Écarlate.

Végétariens Infantilisés, Accablés, Nanisés, Décriés, Étouffés...
Végétaliens Immatures, Anathématisés, Nazifiés ; Dissidents Entravés...
Vegan Iconoclastes. Agitateurs Neutralisés ; Danger Écarté.

Villes Illuminées Aux Nécropoles Des Enfers.
Viles Infamies Accablantes ; Nihilistes, Déprimés Écœurés...
Voix Intarissables, Angoissées, Niées, Décriées, Endeuillées.
Victuailles Invisibles, Avilies, Narcotiques, Démantibulées, Écartelés...

Vainqueur Ignominieux, Abrutis Narcissiques, Débauchés Encagoulés,
Vaniteux Imbéciles Avérés ; Naïfs Débiles Enchantés.
Vanadium Insensible Abreuvé, Nébuleux, Découpant, Égorgeant...
Véritable Industrie Amorale Nourrissant Des Enfoirés.

Vivisecteurs Infatués, Abominables Narquois Démons Exécrables ;
Vauriens Insensibles Aux Nouvelles Douleurs Expérimentales...
Voyoucratie Impopulaire, Anathème Nouvellement Déclamé Exprimé ;
Vous, Impitoyables Assassins Nantis, Disparaitrez Éliminés...

Vampires Impudiques, Aux Noirs Desseins Écocidaires,
Vouées Invariablement Aux Nécrophages Désirant s’Empiffrer,
Vous Irez À « No man’s land » Demain Également...
Arrêtez de croire aux contes de fées, manger de la viande tue !

Le Blues du Grand Bleu ©


Nageurs infatigables d’un océan
Sans limite. Bondissant, jaillissant,
Je vous invite...

Écoutez la musique de la mer.
Les chants en mer, les baleines amères
Derrière les vitres

Des bassins et Delphinarium,
Conçus et construits par quelques hommes,
Pour faire du fric.

Je garde malgré moi ce sourire,
Malgré Taiji et son Empire...
En Septembre,

Bien cachés, à l’abri des regards.
Baie de La Honte, des cauchemars,
Antichambre

De la mort, de la captivité...
Trafic légal, impunités,
Toujours le fric...

Le bleu, la mer vire écarlate.
Aujourd’hui je suis un acrobate,
Un orphelin.

Je tourne en rond dans un bassin,
Un échantillon d’eau de la mer
Au goût amer...

J’ai chopé le Big Blues du Grand Bleu
Refiles-moi mes antidépresseurs
Qu’enfin je vois

La vie en rose. Qu’enfin je crois
La vie est belle, que tu m’aimes un peu
Petite sœur

Humanité. T’as payé ta place
Pour admirer mon sourire
Derrière la glace

Des bassins, des Delphinarium...
Bêtes de somme, où sont les Hommes ?
Je suis témoin...

Écoutez la musique de la mer !
Le chant sévère, d’un dauphin amer
Derrière la vitre

Du bassin du delphinarium,
Construit et conçu par quelques « hommes-
Bêtes » et cyniques...

J’ai chopé le Big Blues du Grand Bleu
Refiles-moi mes antidépresseurs
Qu’enfin je vois

La vie en rose. Qu’enfin je crois
La vie est belle, que tu m’aimes un peu
Petite sœur

Humanité,
Petite sœur
Humanité...

Un dauphin saute hors de l'eau par dessus son dresseur 
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C’est l’heure de passer à table... ©


« Si tu finis toute ton assiette
On ira nourrir les canards
On leur donnera quelques miettes
Qu’ils mangeront tous dans la mare.

On ira voir les cochons,
Les poules, les coqs et les pigeons.
Tu leur donneras du bon pain
Tu verras, fils, comme c’est bien... »

Quand c’est l’heure de passer à table,
Ils me racontent des tonnes de fables,
Des trucs marrants,
Des trucs d’enfants,
J’ai trois ans...

Dis maman c’est quoi donc ça ?
« Poses pas de questions et manges... »
Dis papa c’est quoi ? Dis-moi ?
« Tais-toi donc un peu et manges ! 

Si tu finis toute ton assiette.
On ira nourrir les lapins,
On leur donnera quelques foins
Et puis caresser la Biquette.

Si tu finis toute ton assiette.
On ira voir les veaux, les vaches.
T’auras une glace à la pistache.
Finis-moi donc toute ta blanquette... »

Quand c’est l’heure de passer à table,
Ils me racontent des tonnes de fables...
Des trucs marrants,
Des trucs d’enfants,
J’ai cinq ans...

J’apprends à lire à l’école
Des tonnes, des tas de fariboles...
Des histoires de monstres et d’enfants
Qui les dévorent bien souvent.

Et puis je pose trop de questions
C’est souvent ce qu’on me répond.
Pourquoi ceci ? Pourquoi cela ?
Pourquoi maman ? Pourquoi papa ?

On me répond las « parce que. »
Ou que je suis un capricieux,
Que je dois me taire et manger
Qu’après si... Je pourrais jouer.

Quand c’est l’heure de passer à table,
Ils me racontent des tonnes de fables...
Des trucs marrants,
Des trucs d’enfants,
J’ai sept ans

Et plus, le temps passe et
Plus et plus je me questionne...
C’est quoi le jambon de Bayonne ?
« Parles pas la bouche pleine et

Poses pas tant de questions.
Finis-moi ton bout de jambon,
On ira voir la Biquette.
Tu verras, ce sera chouette. »

Quand c’est l’heure de passer à table,
On se raconte des tonnes de fables...
Des trucs marrants,

Des trucs d’enfants,
Des tas de romans
Comme c’est troublant...


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Du Mal nait-il l’Amour ? ©


Pas une seule nuit passe
Sans que j’entende leurs cris.
Et jamais rien n’efface
Tout le mal que j’ai commis...

Je ne pensais à rien.
On m’avait tant affirmé
Que j’agissais pour le bien
De cette humanité...

Mais du Mal nait-il l’Amour ?
Je ne pense pas à ce Jour ;
Où j’ai pris enfin Conscience
De l’Horreur de cette science...

Robot scientifique
Et déshumanisé,
Je trouvais ça ludique
De tester et découper,

Sans réfléchir, de pauvres
Êtres innocents, de pauvres
Êtres sans défense...

Fallait tester cette crème
Ou quelques médicaments
Pour tels ou tels clients.
Peu importe si l’on sème

Des cadavres que l’on cache
Dans ses placards,
Loin des regards...
Quand la conscience lâche,

La marche arrière est cassée
Et je ne puis revenir
Sur tous mes actes passés,
Sur toute cette cruauté...

Pas une seule nuit qui passe
Sans que j’entende leurs cris,
Et jamais rien n’efface
Tout le mal que j’ai commis.

Science sans Conscience
N’est que ruine de l’âme...
Vais-je brûler dans les Flammes ?

Le Diable aura-t-il pitié
De cet homme de science,
Inconscient toutes ces années ?
 
Signez la pétition contre la vivisection http://www.stopvivisection.eu/fr
Vivisection, expérimentation animale mensonges et vérités
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Aficionado ©


Tu dis aimer
Tous ces taureaux,
Mais vénérer
Tous leurs bourreaux...

Toréadors
Et picadors,
Les matadors,
Les mises à mort,

Banderillas,
Novilladas,
Ruedo blanc,
L’odeur du sang...

On pourrait croire
Que t’es un homme,
Un mec viril,
Un vrai bonhomme.

Mais à bien voir
T’es plutôt vil.
Et sans espoir,
T’es puéril...

Tu pleures maman
Comme un enfant
Dés lors qu’on est
Prêt à casser

Ton vieux joujou.
Comme un bébé,
Tu cries « Madre ! »,
Piaulant partout :

« De Sales voyous,
Des Anti-tout, 
Veulent la peau
Des toreros ! »

Aficiona-
Dos, corridas
Jeux de fadas...

Aficiona-
Do, de vie à
Trépas sera...

Aficiona-
Dos, corridas
Disparaitra !

Usines, abattoirs Etc. ©


On prépare le futur,
On oublie le présent.
Au fur et à mesure,
On travaille pour néant...

Boulot alimentaire,
On décide de se taire,
De bosser à l’usine,
De courber nos échines

Pour gagner quatre ronds,
Cinq semaines de vacances,
Tristes rétributions.
On a fait allégeance

Se disant « Quelle chance !
Faut garder ce travail,
Surtout en décroissance,
Faut payer notre bail... »

Transformés en machine
Plus la peine de penser.
À courber nos échines,
On rentre, on est crevé.

On allume la télé,
Aux actualités,
Toujours les mêmes infos
Déprimantes à gogos...

Tous ces vils tabloïds
Surfaits pour androïdes
Ne parlent au grand jamais
De la Réalité.

On prépare le futur,
On oublie le présent...
Au fur et à mesure,
On travaille pour néant.

Dans l’usine abattoir
On garde un peu espoir,
Qu’une vie meilleure
Nous attendra ailleurs.

Quand viendra bientôt l’heure
De partir en retraite.
Quand viendra bientôt l’heure
De la fin de la traite...

Mais « Les Temps Modernes »
Est un film sans fin...
L’économie en berne
Faut nourrir ses gamins,

Nourrir le système
Et tant pis si l’on n’aime
Pas du tout ce boulot
Qui aura notre peau.

Transformés en machine
Plus la peine de penser.
À courber nos échines,
On rentre, on est crevé.

Dans l’usine abattoir
On garde un peu espoir
Qu’une vie bien meilleure
Nous attendra ailleurs...
 Poésie vegan et poèmes végétarien
Poème inspiré par le documentaire " Entrée du personnel "

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QUIZ... Qui suis-je ?


Je suis petit, ridicule,
Tout rikiki, minuscule.
Je suis tout microscopique.
Une entité biologique.

Suis-je vivant ou bien mort ?
Ils se le demandent encor.
Je suis un sujet complexe,
Les savants restent perplexes.

Je me multiplie sans cesse.
Je suis Croquemitaine moderne
Constitué d’ADN.
Je suis Star de la presse,

Des journaux télévisés.
On me craint, on me redoute.
Cela ne fait aucun doute,

Je détruit petit à petit
L’hôte dans lequel je vis.
Peux-tu dire qui donc je suis ?

Je suis petit, ridicule
Tout rikiki, minuscule.
Je suis tout microscopique.
Une entité biologique.

Je suis petit rikiki
Qui suis-je ?
Qui suis-je ?
Je suis un virus pardi.

À l’échelle Universelle.
Je suis petit, ridicule.
Les idioties je cumule.
Je me crois spirituel.

Je crains la vie et la mort.
Je pleure sur mon triste sort.
Jamais satisfait non plus,
J’en veux toujours toujours plus...

Je me reproduis sans cesse.
Réalise des prouesses.
Une créature complexe
Qu’a de quoi laisser perplexe...

Faire le mal, je le fais bien...
Même si ça ne sert à rien.
Pourtant je sais faire le bien
Enfin quand je le veux bien...

Je me reproduis sans cesse.
Réalise des prouesses.
Je suis un peu schizophrène.
Constitué d’ADN.

Je détruit petit à petit
L’hôte sur lequel je vis
Peux-tu dire qui donc je suis ?

Je me crois spirituel.
Parfois je suis très cruel.
À l’échelle Universelle,

Je suis petit, rikiki...
Je détruit petit à petit
L’hôte sur lequel je vis

Qui suis-je ?
Qui suis-je ?
Je suis un humain pardi.

« [...] Nous torturons et tuons 2 milliards d’animaux chaque semaine. 10.000 espèces sont anéanties chaque année par les actions d’une seule. Nous sommes maintenant face à la 6ème extinction de masse de l’histoire cosmologique. Si un autre organisme agissait comme ça, les biologistes l’appelleraient un virus. [...] »  Philip WOLLEN lors du débat « Animals Should Be Off The Menu » Melbourne printemps 2012.
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